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France: Grand succès de la première du Cabaret Crida!

Par Source: ICEF de Malabo - 24/05/2012

Ils étaient en tournée il y a quelque temps à l’institut français de Malabo

 

Crida Company combine cirque, musique et humour
Le spectacle commence de façon déroutante: Salvador, extraordinaire danseur équato-guinéen danse ses mouvements syncopés pendant que deux hommes dialoguent sur le surréalisme. Puis, arrivent les musiciens et la chanteuse Jur Domingo. Longue silhouette en débardeur noir, jupe mauve et bottes marrons, une présence scénique incroyable, elle est le cœur du Cabaret Crida. Quand Jur prend le micro, elle peut autant saisir son public en vraie chanteuse rock qu’offrir des chorégraphies shadocks. Autant les danseurs et acrobates sont en caoutchouc, autant elle est en baguettes. Jur Domingo a la dimension comique des grands corps maigres décalés.

 


© assofrage
La compagnie fait la Une des journaux régionaux en France
Rencontre en Afrique
Créé par la Crida Company, ce cabaret fait se rencontrer les deux univers dans lesquels cette troupe a œuvré depuis six ans: le cirque et la musique. Il y a les musiciens, un numéro de claquettes de dents, un jongleur de bouche et trois jeunes danseurs équato-guinéens, Salvador, Ruben et Andrès.

Jur Domingo et Julien Vittecoq, fondateurs de la Crida company, les ont rencontrés l’an dernier à Malabo: «Nous avons fait une tournée de deux mois en Afrique, dans treize pays. Nous avons rencontré ces danseurs dans un atelier (à l’ICEF de Malabo, en Guinée équatoriale) et nous avons décidé de faire quelque chose avec eux», se souvient Julien Vittecoq. Le cabaret permet de les intégrer à l’univers de la compagnie. Jur et Julien sont repartis en Guinée équatoriale, en septembre, pour travailler avec eux. Les quatre autres artistes sont des amis avec qui ils ont travaillé.

Le surréalisme en est-il la trame? «On ne travaille pas avec des a priori. En voyant Salvador danser, ça m’a fait penser au surréalisme», explique Julien Vittecoq. «Il travaille avec le texte, mais il ne l’entend pas, il est sourd et muet. Chaque fois, la façon dont il tombe sur les mots est différente.» Reste que l’écriture automatique chère au surréalisme n’est pas totalement étrangère à Crida Company: «C’est vrai que dans notre manière de faire il y a quelque chose de proche, on laisse faire, on laisse place à l’instinct», ajoute l’artiste.

 

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