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France: La chanteuse d'origine équato-guinéenne Concha Buika

Par jdmalabo.com - 25/06/2012

La plus équato-guinéenne des chanteuses espagnoles est de retour sur les scènes européennes!

 

A partir de janvier 2011, le public français pourra la voir en différents lieux du territoire et découvrir ou redécouvrir les chansons de son dernier album : "El Ultimo Trago", enregistré à Cuba. Après avoir, dans ses précédents albums (Buika, 2005; Mestizuo, 2006 ; Mi niña Lola, 2007), enflammé le flamenco de ses propres créations, Concha Buika offre dans celui-ci avec la même générosité son interprétaion personnellle des plus grands succès de Chavela Vargas, légende sulfureuse de la chanson mexicaine. Concha Buika, de son vrai nom Maria Concepción Balboa Buika, est née en 1972 à Palma de Majorque (Espagne) où elle a grandi dans le quartier le plus pauvre de la ville : le "Barrio Chino", parmi des gitans. Sa musique mêle le flamenco avec le soul, le jazz, le funk et la copla. La voix de Buika possède à la fois les inflexions rauques d'une diva du jazz, les mélismes d'une grande du flamenco et le tempo d'une reine africaine. Selon la Warner music spain, son label, c'est l'une des chanteuses les plus singulières du panorama de la musique espagnole actuelle.

 


© wikipedia.org
Fière de ses racines, Concha Buika
Dans un article publié en janvier 2010 dans "El Colombiano", l'artiste espagnole évoquait à coeur ouvert sa jeunesse, sa famille et ses racines africaines. Sa mère, douce et paisible, qui voulait devenir religieuse. Son père, agnostique et rebelle. Lesquels quittèrent tous deux leur pays, la Guinée équatoriale, à cause de la dictature de Macias Nguema. Elle dit avoir compris d'où lui venait sa révolte intérieure quand elle apprit l'histoire de son arrière grand-mère, une Equato-guinéenne, pauvre et courageuse, qui grandit sans parents et sans époux, qui cultiva seule sa terre et qui préféra mourir quand on menaça de lui enlever.

Fière de ses racines, Concha Buika confiait: «Le territoire est dans la peau, dans le coeur, dans la langue et dans la voix...» Elle porte elle-même sur sa peau des tatouages qui sont les noms tribaux de ses ancêtres bubis : « En Guinée équatoriale, les prêtres espagnols qui sont venus nous baptiser nous ont obligés à prendre des noms chrétiens, mais nous avons conservé les noms traditionnels. Le premier est celui de ma mère, puis le mien, Kitailo, hérité de ma grand-mère. Ensuite ceux de mes soeurs, puis de mes nièces, enfin celui de mon fils.»
Dates des concerts: Le 15 janvier 2011, à 20h30, à Ollioules (Var), à 5 km de Toulon; le 21 janvier 2011, à 20h30, Salle Claude Nougaro, à Issoire (Puy de Dôme); le 22 janvier 2011, Maison de la musique, à Nanterre (Hauts-de-Seine), à l'ouest de Paris; le 23 janvier 2011, à 16h00, Théâtre des Bergeries, à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), à l'est de Paris; le 29 janvier 2011, à 20h30, Le Quartz, à Brest (Finistère); et le 4 Mars 2011 au Zénith, à Paris.

 

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