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Intégration: Pauline Talla veut se faire un nom en Guinée Equatoriale

Par Sylvestre Kamga - 05/02/2013

La gardienne de but, native de Bandjoun au Cameroun, est aujourd’hui une fierté pour le football Equato-guinéen

 

Championne d'Afrique en titre en 2012, l'équipe féminine de Guinée Equatoriale n'a rien à envier à son homologue du Nigéria, six fois vainqueur de la coupe d'Afrique des Nations de football féminin. De nouvelles échéances s'ouvrent à l'avenir. De quoi permettre à toutes les joueuses et surtout à la gardienne de but de s'illustrer un peu plus sur le plan international. L'Equato-guinéenne d'adoption, de passage à Yaoundé, la ville où elle a grandi, a accordé un entretien à journaldemalabo.com, au cours duquel elle a évoqué sa vie professionnelle.

 


© guineaecuatorialpress.com
La jeune gardienne Equoto-guinéenne fière de son titre
Vous avez remporté avec la Guinée équatoriale la dernière édition de la Coupe d'Afrique des Nations de football féminin. Comment avez-vous vécu cet instant?
C'était la joie dans tout le groupe. C'était beau de soulever le trophée. J'étais très joyeuse, car pour une première participation j'ai remporté la médaille d'or. Ce qui n'est pas donné à tout le monde. Ça fait vraiment une très grande fierté. Et je dis merci à Dieu.

Comment s'est passée votre intégration en équipe nationale de Guinée équatoriale?
C'est un peu difficile pour moi à expliquer. C'est arrivé en l'espace de quelques jours au moment où je m'y attendais le moins. On peut dire que c'est une orientation, mais c'est beaucoup plus un appel à plus de combativité et d’excellence.

Comment avez-vous fait pour vous retrouver en Guinée équatoriale?
Si je suis partie en Guinée équatoriale, c'est parce qu'au Cameroun les choses n'allaient pas pour le mieux. Dans le monde du football féminin, on ne prend rien au sérieux et les joueuses croupissent dans la galère. Et donc, quand l'opportunité de la Guinée Equatoriale s'est présentée, je n'ai même pas réfléchi.

L'espagnol est la langue nationale de Guinée équatoriale alors que vous parliez le français. Est-ce que le courant passe bien avec l'encadrement technique d'une part et avec les autres joueuses malgré cette barrière de la langue?
Ce n'était vraiment pas facile de s'intégrer dans ce genre de situation. Au départ il y avait un traducteur, mais je me battais aussi pour comprendre l'espagnol. Même dans les gestes, j'essayais de comprendre le message que le coach voulait transmettre. Maintenant, il n'y a plus de problème, tout fonctionne à merveille.

 

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