Guinée équatoriale : les sessions parlementaires débutent le 31 juillet

La cérémonie d’ouverture aura lieu demain mercredi 31 juillet 2024, au centre de conférence de Sipopo.

 

En prélude aux sessions parlementaires, une réunion préparatoire a été organisée par le président de la chambre des députés Gaudencio Mohaba Messu. Il était question pour lui donner le programme des événements prévus pour l’ouverture de ces sessions parlementaires qui débutera par une messe d’action de grâce  dans la Cathédrale de Malabo. Dans son discours de circonstance, Gaudencio Mohaba Messu a rappelé aux députés qu’en tant que membres du Gouvernement de l’institution, c’est eux qui doivent fixer les lignes directrices, à travers un comportement qui sert d’exemple à tous les autres députés.

Il a également indiqué que les commissions ad hoc qui sont établis, sont créées par la présidence de l’institution, afin de trouver des solutions aux multiples problèmes présentés par les citoyens. Il a également profité de l’occasion pour féliciter les membres du conseil d’administration et les porte-parole des groupes parlementaires pour leur engagement et leur dévouement dans tous les programmes institutionnels qui figurent à l’ordre du jour des sessions, les exhortant à maintenir cette harmonie, unité et solidarité. , pour continuer à récolter des résultats positifs, au bénéfice du peuple de la République de Guinée équatoriale.

Pour finir, il a encouragé les députés à poursuivre leur travail et a conclu son discours en félicitant la deuxième vice-présidente de la Chambre, María Pelagia Abeso Tomo, pour le grand travail qu’elle accomplit avec tous les députés dans toutes les capitales provinciales, atteignant les districts urbains, pour apporter la chaleur de l’institution au peuple souverain qu’ils ont l’honneur de représenter. Apprend-on.

Guinée équatoriale : Arrivée du président Carlos Viva Nova

Le président de Sao Tomé et Principe est arrivée à Malabo lundi 29 juillet 2024, à l’occasion du 10ème anniversaire de l’adhésion de la République de Guinée équatoriale à la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP).

 

Accueilli par Manuela Roka Botey, premier ministre par intérim à l’aéroport de Malabo, le président santoméen pour assister à la commémoration du dixième anniversaire de l’adhésion de la République de Guinée équatoriale à la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP) qui aura lieu dans la ville de Sipopo. En compagnie de son épouse María de Fátima Afonso Vila Nova, il s’est entretenu avec la première ministre.

En effet, les deux États partagent les mêmes vues au sein de la CPLP en ce qui concerne la promotion de la coopération économique et politique des États membres, la promotion de la coopération culturelle, la promotion technique internationale en renforçant leurs pays membres, la promotion du développement des affaires et la création d’emplois.

Notons que, la Guinée équatoriale était considérée depuis 2006,  comme un pays observateur au sein de la CPLP. Son acceptation de faire partie de ladite Communauté a eu lieu le 23 juillet 2014 et cette 2024,  marque le dixième anniversaire de ladite adhésion.

Guinée équatoriale : Manuela Roka Botey  démissionne du gouvernement

La première ministre a vendredi dernier,  présentée au président de la République Obiang Nguema Mbasogo sa démission ainsi que celle de son gouvernement.

 

Nommée le  31 janvier de l’année dernière 2023, Manuela Roka Botey, la première femme à occuper ce poste en Guinée équatoriale a décidé de présenter sa démission au chef de l’Etat. Dans son discours de circonstance, en présence des membres de son gouvernement et du vice-président,  elle n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude envers le président de la république, a qui  elle invite de constituer une nouvelle équipe. En effet, c’est au total 81 membres du Gouvernement nommés par décret présidentiel numéro 47/ 2023 du 2 février, classés en 28 Ministres d’Etat et Ministres, 10 Ministres délégués, 20 Vice-ministres et 23 Secrétaires d’Etat, qui ont présenté leur démission.

Pour sa part, le chef de l’Etat qui a pris note de cette démission a expliqué qu’il est urgent de « remodeler le gouvernement pour essayer d’en établir un plus efficace, c’est pourquoi nous avons demandé la démission du Premier ministre et nous acceptons cette démission ». Apprend-on sur le bureau d’informations et de presse de Guinée équatoriale. Il n’a pas manqué de les remercier pour les services rendus tout en leur recommandant de se consacrer à d’autres services comme l’agriculture, la création de petites et moyennes entreprises. , ainsi que l’industrialisation de leurs activités respectives.

Notons que, ce gouvernement a été formé à l’issue des dernières élections Présidentielles, Législatives et Municipales du 22 novembre 2022. Le nouveau gouvernement n’est pas encore formé.

Guinée équatoriale : Marcelino Owono Edú  reçu chez le premier ministre

Le président du Conseil national pour le développement socio-économique a été reçu par le premier ministre  Manuela Roka Botey avec qui il a échangé sur plusieurs sujets.

 

Nommé le 26 juin 2024, le nouveau président du conseil national pour le développement socio-économique a échangé avec Manuela Roka Botey sur la recherche de stratégies sur la manière de résoudre les problèmes économiques que traverse actuellement le pays, en travaillant en étroite collaboration et avec des relations mutuelles. Au cours de cette réunion, Roka Botey a remis au président le plan d’action du Gouvernement conformément aux Budgets Généraux de l’Etat 2024 ; le décret de mesures de confinement et de diversification économique ; l’Arrêté de la Présidence du Gouvernement qui établit la matrice d’actions qui correspond à chaque département, c’est-à-dire ce que chacun de ces départements doit faire pour cet objectif.

Le plan d’action complet disponible pour envisager des projets d’investissement et de diversification économique et deux feuilles de route, l’une du Comité directeur national du climat des affaires et l’autre de la coopération avec la Biélorussie.

Les deux interlocuteurs ont également convenu de travailler de manière sectorielle pour promouvoir l’information et le débat en temps opportun, dans le sens où cela entraîne une amélioration du système économique national.

 

Le gouvernement lance une campagne de vaccination des enfants et adultes de 0 à 60 ans

Une campagne de vaccination a été lancée dans tout le territoire équato-guinéen pour lutter contre les maladies telles que : la fièvre jaune, la poliomyélite et la rougeole.

 

C’est au cours d’une réunion d’urgence entre le ministre de la santé et le vice-président qu’il a été présenté  au Comité des urgences sanitaires le plan de réponse global face aux menaces potentielles de ces maladies. Parmi les actions à mener, il y a d’une part, une campagne de vaccination des moins de 5 ans qui, consiste à administrer massivement les vaccins aux enfants. Et d’autre part, une vaccination contre la fièvre jaune est prévue chez les plus âgés de 11 à 60 ans.

A cet effet,  les équipes sanitaires vont se déplacer dans la communauté et en renforçant les postes de vaccination des centres de santé et des hôpitaux de district. Les mesures visant à sensibiliser la population, ainsi que les dirigeants communautaires et les dirigeants politiques à tous les niveaux pour accroître le niveau d’acceptation et d’implication dans les campagnes de vaccination de la population afin de couper la chaîne de transmission de ces maladies, ainsi que la lutte contre les bulles ont été élaboré.

Le vice-président Obiang Nguema Mangue a demandé au ministre de la santé  de créer une nouvelle carte de vaccination contre la fièvre jaune avec un QR pour plus de contrôle de la campagne, laissant ainsi hors d’usage de l’amorce précédente.

Incendie à l’hôpital général de Sampaka : les services restent opérationnels

Le ministre de la santé et de la protection sociale a annoncé que, la réhabilitation de la zone touchée par l’incendie ne va pas affecter les autres services hospitaliers.

 

Après l’incendie du 13 juillet qui a touché  la salle de prélèvement d’échantillons du laboratoire de l’hôpital, le gouvernement a annoncé que les services restent opérationnels. Une équipe d’ingénieurs a lancé un plan urgent de réhabilitation de la zone.

Les services se poursuivent normalement. Rappelons que,  l’incendie s’est déclaré dans cet hôpital samedi dernier provoqué par un court-circuit et aucun cas de décès n’a été enregistré car, l’intervention rapide des pompiers a permis d’éviter que le feu ne se propage à d’autres zones.

De nombreux dégâts matériels ont tout de même été enregistrés. Toute la zone d’extraction des échantillons ont été brûlés.

Guinée équatoriale : vers la mise en place  d’un office National d’Architecture

L’annonce a été faite au cours d’une rencontre du vice-président  Nguema Obiang Mangue vendredi dernier, au Palais du Peuple de Malabo avec le Premier ministre du Gouvernement, les directeurs des Travaux Publics, de la Justice, du Trésor, de GE-Projets et les avocats de l’État.

 

Le gouvernement envisage la construction de plus de 100milles logements. A cet effet, le vice-président a annoncé qu’il sera important de mettre en place l’office national d’Architecture va permettre de donner une uniformité aux travaux de l’État, afin de connaître le coût réel et la durée de vie utile de chaque propriété.  Le vice-président a également appelé les départements des Travaux Publics et de GE-Projets à procéder à l’élimination du mécanisme réalisé jusqu’à présent, qui permet que l’entreprise qui exécute la construction soit la même que celle qui conçoit le projet.

Ces catégories comprendraient le logement social, les écoles, les ministères, les propriétés commerciales et de loisirs, entre autres. Pour atteindre cet objectif, Nguema Obiang a chargé le Ministère de la Justice et les avocats de l’État d’adapter légalement les compétences techniques du Bureau National en question. Le gouvernement estime que les conceptions de toutes les propriétés de l’État doivent être standardisées afin que les entreprises de construction puissent réaliser ces travaux en tenant compte des facteurs environnementaux et socio-économiques du pays.

Cependant, il est nécessaire de continuer à mettre en œuvre des actions de construction visant à améliorer la conception, le design et la qualité de l’exécution des travaux et avec des coûts transparents et adaptés aux besoins du pays ; évitant ainsi les chiffres exorbitants présentés par les entreprises exécutant les projets urbains. Notons que, la construction de 100.000 logements va permettre d’améliorer la qualité de vie de la population.

 

Guinée équatoriale : le chef de l’Etat reçoit les lettres de créances de plusieurs ambassadeurs

Le président Obiang Nguema Mbasogo a reçu ce jeudi 11 juillet 2024, les ambassadeurs du Portugal, de la Turquie, de l’Inde, du Zimbabwe, de Sao Tomé-et-Principe, venus présenter leurs lettres de créances.

 

Ils sont cinq ambassadeurs venus présenter leurs lettres de créances au président de la république. A savoir l’Ambassadeur du Portugal Manuel Soares de Oliveira. Né à Lisbonne le 6 août 1966, il est diplômé en psychologie et travaille depuis 1992 dans le domaine de la diplomatie; il a exercé de nombreuses responsabilités dans différents secteurs à l’intérieur et à l’extérieur du Portugal et depuis juin de l’année en cours il est ambassadeur en République de Guinée équatoriale. Il était suivi par le nouvel ambassadeur de Turquie, Ahmet Ergin, 54 ans. Avec des études universitaires, Ergin a travaillé dans plusieurs missions diplomatiques. Depuis mai 2024 il est Ambassadeur accrédité auprès du gouvernement de Malabo.

On a également Prashant Kumar Das, de l’Inde, le troisième ambassadeur à remettre ses lettres de créance au président Obiang Nguema Mbasogo. Le diplomate indien a déjà travaillé en Autriche, au Bangladesh, en Arménie et en Russie entre autres. Maîtrise en sciences mathématiques et manie plusieurs langues. Ensuite, Visitor Jerry Mutumhe, Ambassadeur du Zimbabwe, Né en juillet 1959, il est Master en administration des affaires et des relations internationales de l’Université du Zimbabwe. Avant son arrivée dans notre pays, il a travaillé à la mission diplomatique du Zimbabwe en Afrique du Sud et au Nigéria, en plus d’autres responsabilités.

Et enfin, comme cinquième ambassadeur à se présenter devant le chef de l’Etat on a l’Ambassadeur de Sao Tomé-et-Principe, Alberto Pereira. Avec un troisième cycle en diplomatie et droit international, Pereira a préalablement assumé des responsabilités en tant que Ministre des affaires étrangères, Président de la Commission électorale de Sao Tomé-et-Principe ou Directeur national du Protocole d’État, entre autres. Sa femme est équato-guinéenne et ils ont quatre enfants.

Outre la liste des nouveaux ambassadeurs résidents, Kittisak Klomchit a également présenté leurs lettres de créance de Thaïlande, résidant au Nigéria. Darling Carolina Rios, Ambassadrice du Nicaragua, résidant en Angola. Farraj Ben Nader, du Royaume d’Arabie Saoudite, résidant à Libreville, Gabon. Joris Jurriens, Ambassadeur des Pays-Bas, résidant à Cotonou au Bénin, accrédité au Gabon, au Cameroun et en Guinée équatoriale. David Boum Choat, du Soudan du Sud, résidant au Nigeria. Abdi Mahamoud Eybe, Ambassadeur de Djibouti, résidant en Éthiopie. Le diplomate français Jean Marc en tant qu’ambassadeur en chef de la délégation de l’Union européenne en République du Cameroun et de la Guinée équatoriale était clos. Plusieurs membres de l’exécutif de Malabo ont accompagné le chef de l’État pendant la cérémonie. Apprend-on sur le communiqué de la présidence de la république.

Guinée équatoriale : Roka Botey rencontre les ministres du commerce, Forêts et Mines

La première ministre a eu une séance de travail avec certains membres du gouvernement afin d’évaluer les performances des recettes fiscales générées par   de ces ministères.

 

Lors de cette réunion, Roka Botey a rappelé que chaque ministère présente son plan d’amélioration du système de perception des taux d’imposition, des revenus, son plan de diversification et au niveau commercial son plan pour faire face à l’inflation excessive. Roka Botey a informé ces ministères de l’obligation de rendre compte et de présenter les mesures internes qu’ils ont prises pour lutter contre la corruption, les actions concrètes et non théoriques, et de les rendre énergiques en communiquant que tout iota de corruption dans un ministère, toute l’équipe gouvernementale de ledit Le ministère fera l’objet d’une enquête pour ne pas avoir assuré un système plus sûr de collecte des taux d’imposition.

Elle  a continué à dire, de la même manière, que les revenus de certains départements sont insuffisants parce que le système de collecte n’est pas sûr, puisque les contribuables ne doivent pas payer en espèces ou sous accusation de pots-de-vin aux fonctionnaires en service, car ils risquer de ne pas reverser les bénéfices dans les caisses de l’État. «Tous les ministères doivent avoir des notes de dépôt, passer par les banques et payer ce qu’ils ont, revenir au ministère pour que le traitement que vous avez avec votre document puisse être effectué, et ils le traitent parce que vous avez déjà payé ce que vous avez payé, lorsqu’il est payé en espèces. Nous tentons les fonctionnaires de recevoir des pots-de-vin et, en partie, ils tentent de faire en sorte que l’argent qu’ils collectent en espèces n’aille pas dans les caisses de l’État.»

Pour finir, des mesures ont été prise à savoir : les taux d’imposition seront publiés et seront accessibles à chaque citoyen, chaque contribuable devra exiger sa déclaration de revenus lors d’un paiement dans n’importe quelle institution et La présence des agents du Trésor augmentera.

 

Guinée équatoriale : Obiang Nguema reçoit un émissaire du président Ibrahim Traoré

Le président de la république a reçu ce mercredi 10 juillet e mercredi 10 juillet, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération régionale du Burkina Faso, Karamoko Jean Marie Traoré, venu transmettre au président équato-guinéen un message envoyé par Ibrahim Traoré, Président de transition du Burkina Faso.

 

La rencontre entre le président Obiang Nguema Mbasogo et son hôte se sont entretenus sur divers sujets. Karamoko Jean Marie Traoré, a transmis un  message lié à la situation que traverse son pays. « Nous avons exprimé au président Obiang que notre pays travaille dans la perspective d’avancer vers la paix et il nous offre tout le soutien et les conseils nécessaires. Aussi, je vous ai informé de l’évolution politique qui s’opère dans mon pays, notamment avec la création de la Confédération des Etats du Sahel », a déclaré l’envoyé spécial d’Ibrahim Traoré.

En effet, le président Ibrahim Traoré a demandé à son envoyé spécial de rédiger avec tous les détails les conseils que le chef de l’État équato-guinéen lui fournira lors de l’audience, « parce que son expérience nous permet d’atteindre les objectifs que nous entendons atteindre et Le Président Obiang est très satisfait de l’évolution qui se produit dans le pays, et a toujours été attentif à ce qui se passe au Burkina Faso, et a toujours été préoccupé par le retour de la paix au Burkina Faso et m’a donné tous les conseils nécessaires de manière très claire, à transmettre au président Ibrahim », a-t-il expliqué.

Notons que, l’envoyé spécial du président Ibrahim Traoré est arrivé au Palais du Peuple à Malabo en compagnie du consul général du Burkina Faso en Guinée équatoriale, Filatiéni Coulibaly.

L’ancien capitaine Rodolfo Bodipo nommé ambassadeur de l’Unicef en Guinée équatoriale

L’annonce a été faite ce lundi 08 juillet 2024, par le bureau du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) en Guinée équatoriale sur son compte Instagram.

 

Rodolfo Bodipo, ancien capitaine du Nzalang National a été nommé au au poste d’ambassadeur national de l’UNICEF en Guinée équatoriale. Il va désormais collaborer avec l’UNICEF pour sensibiliser aux droits des enfants, en mobilisant le soutien aux programmes et aux projets qui profitent aux enfants et aux adolescents.

Bodipo rejoindra ainsi l’équipe à partir du 18 juillet prochain. Une journée au cours de laquelle l’UNICEF proposera une diffusion en direct sur son compte Instagram afin que l’ambassadeur national présente ses projets pour améliorer la vie des enfants et des adolescents en Guinée équatoriale.

Rappelons qu’il est également  directeur technique des équipes de jeunes de l’équipe nationale du Nzalang, en plus d’occuper le poste de directeur général des sports au ministère de la Jeunesse et des Sports.

Guinée équatoriale : le président Obiang Nguema visite le complexe industriel Golden Swan

Le Président de la République, S. E Obiang Nguema Mbasogo, a effectué une visite le 06 juillet 2024, au complexe industriel Golden Swan et IGESA Gases Guinée Équatoriale SL, dans la communauté d’habitants de Potaho, propriété de Rakesh Dudhat.

 

Accompagné par le Ministre à la présidence de la République chargée du Cabinet civil, Job Obiang Esono Mbengono et d’autres membres du gouvernement, le chef de l’Etat a pris connaissance du fonctionnement des installations industrielles, qui occupent une superficie de plus de 5 hectares dans la ville de Malabo. Parmi les lieux qu’il a visités, se distinguent l’usine de contrôle des gaz de haute activité, la salle de transformation des batteries au plomb et la zone de transformation de la ferraille en déchets.

Le président Obiang Nguema Mbasogo a participé à une réunion de travail avec le Directeur de cygne. Au cours de cette réunion, la volonté de l’homme d’affaires indien d’élargir ses investissements en Guinée équatoriale a été confirmée, avec des projets concrets visant à établir une usine de production de fer utilisant la ferraille comme matière première. Fondée il y a une dizaine d’années, l’entreprise se spécialise dans le recyclage et la gestion des déchets, dangereux et non dangereux, ainsi que dans la production et la fourniture de divers produits chimiques.

Notons que, cette visite intervient quelques jours après l’audience de Dudhat par le Président de la République au Palais du peuple, lors d’une visite au cours de laquelle il a manifesté sa volonté de continuer à investir en Guinée équatoriale.

Eliminatoire CAN 2025 : la Guinée équatoriale classée dans le groupe E

La Guinée équatoriale va affronter le Togo, L’Algérie et le Libéria.

 

Le tirage au sort comptant pour les éliminatoires de la coupe d’Afrique des Nations 2025 a eu lieu ce jeudi 04 juillet 2024 ; à Johannesburg en Afrique du Sud. En effet, La Guinée équatoriale va affronter le Togo, L’Algérie et le Libéria.

Seules 23 équipes seront qualifiées pour cette grande fête du football en Afrique, à savoir la coupe d’Afrique des Nations 2025. A cet effet, les premiers et les deuxièmes de chaque groupe accéderont à la phase finale. Ces qualifications sont censées se tenir sur six journées entre septembre et novembre 2024.

Notons que, la coupe d’Afrique des Nations 2025 aura lieu du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, au Maroc.

Guinée équatoriale : le gouvernement publie le calendrier scolaire officiel de la période 2024-2025

Sur proposition de la Direction générale de la planification et de la promotion de l’éducation, le ministère de l’Éducation, des Sciences, de la Formation universitaire et professionnelle, par arrêté ministériel, a officialisé le calendrier scolaire correspondant à l’année scolaire 2024/2025 en Guinée équatoriale.

 

Voici le calendrier officiel de l’année scolaire 2024-2025 en Guinée équatoriale. Il s’agit d’un texte signé par le Ministre faisant usage des pouvoirs qui lui sont conférés par l’article 33.2, alinéa c) de la loi numéro 2/2015, du 28 mai, relative au régime juridique de l’administration générale de l’État. Le même document précise également qu’à partir de la première quinzaine du mois de juillet 2024, tous les élèves ayant réussi le cours lors de l’appel ordinaire de juin, aux niveaux infantile, primaire, secondaire et professionnel réglementé, s’inscriront à ladite période.

Du 2 au 6 septembre auront lieu les examens extraordinaires et le 10 septembre, les étudiants ayant réussi le cours lors de l’appel extraordinaire s’inscriront. Il est à noter qu’aux niveaux de l’Enseignement de la Petite Enfance, du Primaire et du Secondaire (ESBA et HIGH SCHOOL), lors de l’inscription, les élèves doivent être accompagnés de leurs parents ou tuteurs. Dans le cas contraire, ils ne seront pas pris en charge par la direction du centre.

Les cours en personne débuteront le lundi 16 septembre 2024 dans tout le pays.

Les universités peuvent adapter leurs activités en fonction de leurs particularités, dans le délai fixé dans l’arrêté ministériel de référence. Dans tous les centres éducatifs, des espaces et des salles de classe seront aménagés pour accueillir les enfants nécessitant une éducation spéciale. Au cours du processus d’inscription, la direction de chaque centre scolaire doit énumérer tous les frais d’inscription officiels aux concepts académiques approuvés par le Gouvernement, avec des indications claires sur les modalités de paiement de ceux-ci. De plus, aucun autre paiement supplémentaire ne sera exigé des parties intéressées autre que ce qui est établi dans la loi sur les tarifs.

Tous les centres privés doivent communiquer au préalable au ministère de l’Éducation les prix de tous les concepts qu’ils demandent à leurs élèves pour approbation, avant leur entrée en vigueur. Et, au moment du début de l’inscription, ils doivent tamponner dans un endroit visible l’Autorisation d’Exploitation délivrée par le Ministère de l’Éducation, qui leur permet d’enseigner aux niveaux correspondants, et l’admission de nouveaux étudiants sans dossier académique est totalement interdite. complet : bulletin scolaire, lettre de transfert, dossier scolaire et attestation de bonne conduite délivrée par le centre d’origine.

 

Périodes de vacances

Noël et Nouvel An : du 23 décembre 2024 au 6 janvier 2025. Les bulletins scolaires seront remis aux élèves le vendredi 20 décembre 2024.

Pâques : du vendredi 11 avril, date à laquelle les bulletins seront également remis aux élèves correspondant au deuxième trimestre, jusqu’au lundi 21 avril 2025. Les cours du troisième trimestre débuteront le mardi 22 avril 2025.

La Clôture du cours 2024/2025 aura lieu le vendredi 13 juin 2025, date qui sera la date de remise des notes aux élèves de deuxième année du lycée et le lundi 30 juin 2025, la date de remise des bulletins sera faite aux parents ou tuteurs des élèves des niveaux Maternelle, Primaire, ESBA et Deuxième Année du Baccalauréat.

Le ministère de l’Éducation, conformément aux dispositions de l’article 30, paragraphe 4, de la loi générale sur l’éducation de Guinée équatoriale, convoquera le Test d’accès à l’université (PAU) lors des sessions ordinaires et extraordinaires du mois de juin. Les élèves de maternelle 2, 6ème, 4ème ESBA et 2ème lycée recevront les attestations d’études correspondant au niveau réussi.

Du 21 au 25 avril 2025 : examens pour les élèves libres des matières en cours de l’année précédente dans les centres d’enseignement secondaire. La matière d’éducation physique est obligatoire et sera développée dans les locaux de l’école conformément à la journée scolaire officielle des centres éducatifs et selon les équipes établies. Les gestionnaires des centres ne disposant pas d’espaces sportifs géreront les espaces appropriés. Il est rappelé que les enseignants de cette matière accordent une attention particulière aux élèves présentant des difficultés motrices.

Planification

Tous les centres doivent soumettre au ministère de l’Éducation nationale, par le biais de contrôles techniques, les documents suivants :

1.Les Plans Annuels pour l’année académique 2024/2025, au plus tard le 30 septembre 2024.
2. Les Rapports Statistiques de fin d’année académique 2023/2024, du 15 au 18 octobre 2024.
3. Le début des Rapports Statistiques Rapports de l’année académique 2024/2025, du 28 au 31 octobre 2024.
4. Les rapports patrimoniaux du centre, comprenant l’état des infrastructures, du mobilier, des installations et des ressources pédagogiques.
5. Le relevé du niveau de respect des programmes pédagogiques pour chaque matière et le rapport de performance de chaque enseignant, dans la première quinzaine de juillet 2025.
6. Les listes numérisées des élèves de 3ème et 61ème années, 4ème année de l’ESBA et 2ème année de Baccalauréat du 25 au 29 novembre 2024.
7. Les bulletins imprimés et numérisés du premier et du deuxième trimestre des élèves de 6e année primaire, 4e année de l’ESBA et 2e année du Baccalauréat du 21 novembre au 30 avril 2025.

8.Les dernières minutes de tous les diplômes dont dispose le centre.

9.Rapporte les performances des enseignants et le niveau de respect de leur horaire scolaire à la fin de chaque trimestre.

Guinée équatoriale : le PDGE célèbre ses 38 ans

Le Parti démocratique de Guinée équatoriale fête ses 38 ans le 4 juillet 2024.

 

En prélude à l’anniversaire du parti démocratique de la Guinée équatoriale, le Premier Secrétaire général adjoint Armando Ela Nsue Mengue a informé les différentes structures du PDGE de Malabo du programme d’activités pour marquer cette journée. Parmi les activités, on note  une manifestation populaire qui partira de la place de la Muen pour parcourir les principales rues et avenues de Malabo, ainsi qu’une messe d’action de grâce.

Armando Ela Nsue Mengue a également souligné lors de sa rencontre avec les membres du parti que « la proximité et le dialogue sont les armes d’un parti politique ». En outre, il a lancé un appel aux frères militants de Malabo qui ont atteint l’âge de la majorité et à ceux qui n’ont pas encore leur permis de s’affilier au parti afin d’obtenir un meilleur contrôle du militantisme.

Par ailleurs, il a invité les membres  à la réflexion et à la loyauté au Président fondateur du PDGE,  Obiang Nguema Mbasogo, et à rendre son idéologie durable de telle sorte que le parti continue à dominer la vie politique du pays. Rappelons que, le PDGE a été créé le 4 juillet 1986.

Le chef de l’Etat nomme les membres du conseil national pour le développement économique et social

Le Président de la République, SE Obiang Nguema Mbasogo, a ratifié le 24 juin dernier, les nouvelles nominations.

 

Vous trouverez ci-dessous les nominations  de la présidence et des membres du Conseil national pour le développement économique et social de Guinée équatoriale comme indiqué ci-dessous :

Président:

L’hon. M. Marcelino Owono Edu

Membres.

  1. L’hon. Bourse M. Carlos Damián Oburu.
  2. Son Excellence Mme  María del Mar Boncanca Tabares
  3. L’hon. M.  Estanislao Don Malavo

4.Exmo. M.  Ivan Bacale Ebe Molina.

  1. L’hon. M. Augusto Nguema Mba Nchama 
  2. Son Excellence Mme Bindang Ndong Okiri
  3. L’hon. M.  Leoncio Amada Nze

 

Source : AHORA eG

La compagnie aérienne Afrijet inaugure deux agences à Malabo

La compagnie aérienne gabonaise a inauguré deux nouvelles agences à Malabo, capitale de Guinée équatoriale, la première en centre-ville, la seconde dans le nouvel aérogare mis en service, en complément de l’agence de Bata.

 

Après le lancement en novembre 2023 de la première liaison directe entre Libreville et Kinshasa, Afrijet poursuit sa croissance. Selon le communiqué parvenu à notre rédaction, la présence d’Afrijet en Guinée équatoriale est l’opportunité d’offrir de nouvelles liaisons depuis et vers les aéroports du pays. Malabo est reliée au Bénin (Cotonou), au Gabon et ses vols intérieurs (Port-Gentil avec quatre liaisons par semaine et Franceville avec deux liaisons par semaine) et à Sao Tomé-et-Principe avec une liaison par semaine. Bata dispose désormais d’une liaison par semaine vers la République démocratique du Congo (Kinshasa) et depuis la République du Congo (Brazzaville).

Afrijet permet également de relier le Cameroun avec six liaisons par semaine (une pour l’aéroport International Yaoundé Nsimalen et cinq vers Douala). Pour Marc Gaffajoli, Administrateur général d’Afrijet, l’enrichissement de l’offre commerciale d’Afrijet en Guinée équatoriale répond à des forts besoins : “Quelques semaines après le vol inaugural de la première liaison aérienne directe entre Libreville et Kinshasa, nous sommes fiers d’inaugurer nos deux nouvelles agences à Malabo. Nous mettons notre réseau et notre savoir-faire au service de la Guinée équatoriale. En proposant des liaisons entre Malabo et Cotonou ou Bata et Kinshasa, nous répondons à de forts besoins de connectivité et participons à créer de nouvelles opportunités pour les populations.”

 

Afrijet, qui fait de la vente directe en agence l’un de ses outils essentiels pour proposer des billets à un prix compétitif, étend son réseau. Afin d’améliorer la transparence des prix, la compagnie aérienne, qui dispose aujourd’hui de 22 points de vente, ouvrira de nouvelles agences dans l’essentiel des pays où elle est déjà présente. Afrijet prévoit de porter à une trentaine de points de vente son réseau, au gré des prochaines ouvertures de route. L’extension du réseau d’agences complète d’autres solutions proposées telles qu’un nouveau site internet et un call center dédié à la clientèle régionale. « Ces nouvelles étapes témoignent de l’engagement d’Afrijet à faire de la réponse aux besoins de mobilité un levier de développement pour l’Afrique. Nous participons à l’intensification des échanges commerciaux et culturels et nous créons des emplois. À la soixantaine d’agents commerciaux qui seront employés à terme dans nos agences, il faut ajouter le personnel d’encadrement et celui chargé des opérations au sol, directement dans les aéroports », indique Marc Gaffajoli.

 

L’ouverture officielle de ces nouvelles agences a également été l’occasion pour Afrijet de saluer les autorités équato-guinéennes pour la construction du nouveau terminal de l’aéroport de Malabo. Notons que, Afrijet est une entreprise gabonaise née en 2004 à Libreville, Afrijet est devenue en 2019 la première compagnie aérienne de la zone CEMAC. Acteur historique du charter, la compagnie a développé un réseau de transport aérien régulier régional depuis octobre 2016. Certifiée IOSA depuis 2020, Afrijet emploie 320 salariés au Gabon, au Bénin, au Cameroun, au Congo, en République démocratique du Congo, en Guinée Équatoriale et à Sao Tomé et Principe et opère une flotte de 6 turbopropulseurs du constructeur européen ATR. Afrijet attache une importance singulière aux valeurs de sécurité, de fiabilité et de ponctualité, qui en ont fait sa marque de fabrique dans le monde du transport aérien africain

Croissance économique : l’Afrique devant le reste du monde en 2023 et 2024

Dans son rapport semestriel, la Banque africaine de développement (Bad) estime à environ 4 % en moyenne le Produit Intérieur Brut réel du continent noir en 2023-2024.L’Afrique n’est pas toujours le dernier de la classe. Si les moyennes du reste de la planète devraient s’établir à 2,7 et 3,2 % en 2023-2024, ledit continent table sur une croissance d’environ 4 % de son Produit Intérieur Brut (PIB) réel.

Grâce à une analyse complète de la croissance régionale, le rapport semestriel de la Banque africaine de développement (Bad), publié hier jeudi, a montré que « les cinq régions du continent, confrontées à d’importants vents contraires résultant des chocs socio-économiques mondiaux, restent résilientes avec des perspectives stables à moyen terme ».

D’après le document, « la croissance moyenne estimée du PIB réel en Afrique a ralenti à 3,8 % en 2022, contre 4,8 % en 2021, dans un contexte de défis majeurs consécutifs au choc de la Covid-19 et à l’invasion de l’Ukraine par la Russie ». Néanmoins, a ajouté la source, 53 des 54 pays de l’Afrique ont affiché une croissance positive et « les perspectives pour 2023-2024 devraient être stables », indique la Bad.

Cinq économies africaines, parmi les plus dynamiques du monde avant la pandémie du nouveau coronavirus, devraient connaître une croissance de plus de 5,5 % en moyenne en 2023-2024. Il s’agit du Rwanda (7,9 %), de la Côte d’Ivoire (7,1 %), du Bénin (6,4 %), de l’Éthiopie (6,0 %) et de la Tanzanie (5,6 %). D’autres pays africains, sur la période considérée, devraient enregistrer une croissance supérieure à 5,5 % : République démocratique du Congo (6,8 %), Gambie (6,4 %), Libye (12,9 %), Mozambique (6,5 %), Niger (9,6 %), Sénégal (9,4 %) et Togo (6,3 %).

Les cinq régions africaines dans le vert

Dans le détail, la croissance en Afrique centrale, soutenue par des cours favorables des matières premières, a été la plus rapide du continent à 4,7 % contre 3,6 % en 2021. À l’opposé, la croissance de l’Afrique australe est celle qui a le plus ralenti, passant de 4,3 % en 2021 à environ 2,5 % en 2022. « Ce ralentissement résulte de la faiblesse de la croissance en Afrique du Sud, où la hausse des taux d’intérêt, la faiblesse de la demande intérieure et les coupures de courant persistantes ont pesé sur l’économie », a expliqué l’institution financière.

En Afrique de l’Ouest, la croissance devrait passer à 3,6 % en 2022 contre 4,4 % en 2021. « Cela tient à des ralentissements en Côte d’Ivoire et au Nigeria, les deux plus grandes économies de la région. La croissance du Nigeria en 2023 – bien qu’affectée par la Covid-19, l’insécurité et la faiblesse de la production pétrolière malgré la hausse des prix internationaux de l’or noir – pourrait bénéficier des efforts en cours pour rétablir la sécurité dans la région productrice de pétrole en proie à des troubles », a avancé le document.

La croissance de l’Afrique du Nord devrait baisser de 1,1 %, passant de 5,4 % en 2021 à 4,3 % en 2022 à cause « de la forte contraction en Libye et de la sécheresse au Maroc », mais elle devrait se stabiliser à 4,3 % en 2023 grâce au « fort rebond attendu dans ces deux pays et une croissance soutenue ailleurs dans la région ».

Pour l’Afrique de l’Est, la Bad s’attend à 4,2 % de croissance en 2022 contre 5,1 % en 2021. « Bien que la structure de production (de cette partie du continent) soit relativement diversifiée, les pays de la région, en grande partie des importateurs nets de produits de base, subissent de plein fouet la hausse des prix internationaux, en plus des chocs climatiques récurrents et de l’insécurité, notamment dans la Corne de l’Afrique », a relevé l’institution dont le siège se trouve à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

« Avec 54 pays à différents stades de croissance, différentes structures économiques et diverses dotations en ressources, les effets des chocs mondiaux varient toujours en fonction de la région et du pays. Le ralentissement de la demande mondiale, le durcissement des conditions financières et la perturbation des chaînes d’approvisionnement ont donc eu des répercussions différentes sur les économies africaines », a déclaré Akinwumi Adesina, le président du Groupe de la Bad.

De son côté, l’économiste Jeffrey Sachs, directeur du Centre pour le développement durable de l’université de Columbia (États-Unis), a fait savoir que « l’Afrique peut et va atteindre une croissance de 7 % ou plus par an de manière constante dans les décennies à venir. Ce que nous verrons, en nous fondant sur la résilience que nous constatons dans ce rapport, c’est une véritable accélération du développement durable de l’Afrique, qui fera du continent la composante à croissance rapide de l’économie mondiale. L’Afrique est l’endroit où il faut investir ».

Décisions audacieuses pour atténuer les risques

La Banque africaine de développement a appelé « à des mesures monétaires et fiscales robustes, soutenues par des politiques structurelles » à l’échelle nationale, régionale et mondiale face aux risques cumulés.

Ceux-ci « comprennent la flambée des prix des denrées alimentaires et de l’énergie, le durcissement des conditions financières mondiales et l’augmentation connexe des coûts du service de la dette intérieure. Les changements climatiques – avec leurs effets néfastes sur l’approvisionnement en denrées alimentaires et le risque potentiel d’un changement de politique dans les pays où se tiendront des élections en 2023 – représentent des menaces tout aussi redoutables », a prévenu l’institution financière, non sans préciser les mesures fortes nécessaires.

Il y a « un resserrement rapide et agressif de la politique monétaire dans les pays à forte inflation, et un resserrement modéré dans les pays où les pressions inflationnistes sont faibles », « le renforcement de la résilience grâce à la stimulation du commerce intra-africain afin d’amortir les effets de la volatilité des prix des produits de base sur les économies », « l’accélération des réformes structurelles pour renforcer les capacités de l’administration fiscale et investir dans la numérisation et la gouvernance électronique afin d’améliorer la transparence, de réduire les flux financiers illicites et d’accroître la mobilisation des ressources intérieures ».

Mais aussi « l’amélioration de la gouvernance institutionnelle et l’adoption de politiques susceptibles de mobiliser les financements du secteur privé, en particulier dans le cadre de projets entièrement nouveaux, à l’épreuve des changements climatiques et des pandémies, et mobiliser les ressources de l’Afrique pour un développement inclusif et durable », « la prise de mesures décisives pour réduire les déficits budgétaires structurels et l’accumulation de la dette publique dans les pays confrontés à un risque élevé de surendettement ou déjà en situation de surendettement ».

Afrique subsaharienne : la croissance devrait atteindre 3,6 % en 2023 (rapport)

La Banque Mondiale a revu à la baisse la croissance pour près de 60 % des pays, y compris pour plus de 70 % des exportateurs de métaux qui devraient être pénalisés par la poursuite de la baisse des cours mondiaux.À peine sortis de la pandémie de la Covid-19, les États de l’Afrique subsaharienne ont subi les effets de la guerre entre la Russie et l’Ukraine. Dans cette partie du continent noir, la Banque Mondiale table sur une croissance de 3,6 % en 2023 et 3,9 % en 2024.

« En dépit de l’atténuation attendue des pressions inflationnistes, le rythme de reprise devrait rester stable dans de nombreux pays en raison de l’impact négatif de la pauvreté persistante et de l’insécurité alimentaire sur la croissance, amplifié par d’autres facteurs de vulnérabilité tels que les conditions météorologiques défavorables, l’endettement élevé, l’incertitude politique, la violence et les conflits », ajoute l’institution financière dans ses dernières perspectives économiques.

Les pays subsahariens dont les économies sont tributaires de l’exportation des métaux seront plus affectés par la baisse de la croissance. « Ce ralentissement constitue un obstacle majeur pour le développement économique de l’Afrique subsaharienne. Le revenu par habitant ne devrait augmenter que de 1,2 % en moyenne en 2023-2024 », souligne la Banque Mondiale.

Poursuivant, elle annonce cette année que le revenu par habitant en Afrique subsaharienne devrait rester inférieur de plus de 1 % à celui de 2019. Et les projections anticipent que dans près de 40 % des pays, y compris les trois plus grandes économies de la région – l’Afrique du Sud, l’Angola et le Nigeria -, le revenu par habitant n’aura pas retrouvé son niveau antérieur à la pandémie même d’ici à la fin de 2024.

Dans ces trois pays, rapporte l’institution de Bretton Woods, « la croissance s’est fortement contractée pour ressortir à 2,6 % seulement en 2022 ». La nation arc-en-ciel « n’a enregistré qu’une croissance de 1,9 % en raison (notamment) de l’aggravation des pénuries d’électricité et du renforcement des politiques de rigueur pour juguler l’inflation », explique la Banque Mondiale.

Par contre, en Angola, les cours élevés du pétrole et la stabilité de la production de l’or noir ont permis un rebond de 3,1 %. Le Nigeria, de son côté, a vu sa croissance s’affaiblir à cause de l’intensification des problèmes de production dans le secteur pétrolier. Résultat, l’inflation y « a dépassé 21 % en 2022, son niveau le plus élevé depuis 17 ans ».

Globalement, remarque l’institution financière, « les tensions sur les prix des denrées alimentaires, déjà importantes avant la pandémie, se sont encore intensifiées en raison des aléas climatiques, des perturbations de l’approvisionnement aggravées par l’invasion de l’Ukraine par la Russie, d’une fragilité et d’une insécurité accrues et, dans certains pays, de fortes dépréciations monétaires ».

L’année dernière, l’inflation des prix alimentaires a dépassé 20 % dans plus d’un quart des pays. Cela a ralenti la progression des revenus réels et de la demande des consommateurs et aggravé l’insécurité alimentaire.

« Malgré le récent relâchement des prix mondiaux de l’alimentation et de l’énergie, les coûts d’importation sont restés élevés, ce qui a contribué à creuser les déficits courants. La précarité des situations budgétaires due à la pandémie a persisté et, l’année dernière, la dette publique était supérieure à 60 % du PIB dans près de la moitié des économies de la région. La viabilité de la dette s’est encore détériorée dans de nombreux pays non producteurs de pétrole, entraînant une hausse des coûts d’emprunt, des sorties de capitaux et une dégradation de la cote de crédit », conclut la Banque Mondiale.

Guinée équatoriale : trois proches du président visés par la justice espagnole

Carmelo Ovono Obiang, Nicolas Obama Nichama et Isaac Nguema Endo ont été mis en examen ce mercredi par l’Audience nationale espagnole, l’une des plus hautes juridictions du pays, pour « terrorisme » et « torture ».En Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo règne sans partage depuis 1979. Dans ce petit pays hispanophone, situé en Afrique centrale, les voix discordantes se font discrètes par peur de subir les affres d’un régime autoritaire.

Feliciano Efa Mangue et Julio Obama Mefuman, deux Espagnols d’origine équato-guinéenne, âgés respectivement de 44 et 51 ans, ont affirmé en avoir été victimes en 2020. Après un transit au Soudan du Sud, ils ont été amenés de force en Guinée équatoriale pour y croupir en prison. Dans leur lieu de privation de liberté, les deux plaignants soutiennent avoir été soumis à des tortures terribles, au même titre que deux autres opposants politiques.

À la faveur de la double nationalité de MM. Mangue et Mefuman, la justice espagnole a diligenté une enquête ayant débouché sur la mise en examen de Carmelo Ovono Obiang, l’un des fils du dirigeant Teodoro Obiang, de Nicolas Obama Nichama, responsable de la sécurité intérieure et d’Isaac Nguema Endo, Directeur Général de la sécurité présidentielle.

Deux des trois accusés, à savoir M. Obiang et M. Nchama, possèdent des biens immobiliers en Espagne, tandis que M. Endo s’y rend régulièrement. Pour sa part, Teodorin Obiang, vice-président de la Guinée équatoriale, a accusé l’Espagne d’« ingérence », non sans dire que « ces terroristes ont été arrêtés par les autorités soudanaises et extradés vers la Guinée équatoriale » sur la base d’un mandat d’arrêt international émis par Malabo.

Le combat contre le paludisme porte ses fruits (OMS)

Les efforts déployés à travers le monde et les investissements faits pour renforcer les systèmes de santé ont permis d’éviter la contamination d’environ 185 millions d’individus et le décès de 997 000 personnes.L’Organisation mondiale de la santé (OMS), dans son Rapport annuel sur le paludisme publié ce jeudi, se réjouit des résultats obtenus dans la lutte contre cette maladie. Le nombre de cas de contamination et de décès évités en 2021 s’élèvent respectivement à environ 185 millions et 997 000, informe l’organisme onusien en charge de la santé mondiale. Ce dernier ajoute que de nombreux pays, très près de l’élimination totale du paludisme, ont continué de progresser sur cette voie.

Par ailleurs, l’OMS se félicite de la stabilisation du nombre des décès après une hausse substantielle au cours de la première année de la pandémie de Covid-19. Les cas de paludisme sont également restés stables dans l’ensemble, passant de 245 à 247 millions. Ce résultat a été possible grâce aux efforts héroïques des pays et à des partenariats solides, malgré les défis importants auxquels les nations ont été confrontées au cours de cette période, mais aussi les autres menaces biologiques qui vont croissant, soutient l’OMS.

« La lutte contre le paludisme n’est pas aussi mauvaise qu’il aurait pu l’être », a salué Dre Corine Karema, directrice générale intérimaire du Partenariat RBM pour en finir avec le paludisme.

Malgré ces résultats convaincants, alerte l’OMS, la maladie demeure une menace mortelle pour des millions de personnes à l’échelle planétaire.  Le combat contre le paludisme demeure à un point trop statique, en particulier en Afrique où le fardeau de la maladie reste accablant et disproportionné, ce continent concentrant globalement 95 % des cas et 96 % des décès, signale-t-elle.

Les obstacles à la lutte contre cette endémie, notamment le déploiement limité des outils disponibles, la résistance émergente aux médicaments, aux insecticides et l’absence de diagnostics, parallèlement à l’augmentation des coûts d’approvisionnement et de livraison, font que les financements requis pour recentrer les efforts et atteindre les objectifs mondiaux d’ici 2030 sont, aujourd’hui plus qu’hier, absolument nécessaires, indique l’OMS.

« Les crises humanitaires qui se multiplient et le ralentissement économique mondial de cette année pourraient compromettre davantage une situation déjà précaire », met en garde l’Organisation Mondiale de la Santé.

Face à ce risque, le Partenariat RBM pour en finir avec le paludisme appelle tous les pays à continuer à investir dans la lutte. Ces investissements sont indispensables pour renforcer les systèmes de santé et que tous ceux qui ont besoin d’accéder à des outils antipaludéens efficaces et ciblés, adaptés aux circonstances locales, puissent le faire et bénéficier d’une prise en charge de qualité dans le cadre de centres de soins primaires.

Même si les outils actuels sont économiquement avantageux, avance l’organisme onusien, l’effort d’investissement demeure pressant pour en développer d’autres ainsi que des solutions innovantes, et les mettre à l’échelle.

A l’en croire, il existe des opportunités prometteuses pour distribuer plus de moustiquaires à base de pyréthrinoïdes-PBO, et poursuivre les essais de moustiquaires imprégnées d’insecticide, l’utilisation de nouveaux produits de contrôle des vecteurs, de vaccins en cours de développement, d’immunisation passive avec des anticorps monoclonaux (dans le domaine de la chimio-prévention) et de nouveaux tests diagnostiques.

« L’élimination du paludisme est possible. Depuis 2000, plus de 20 pays dans le monde ont atteint l’objectif de +zéro cas de paludisme+, et d’autres pays en sont proches. Le renforcement du leadership national, la coordination régionale et l’intensification de la surveillance de la maladie seront des axes essentiels pour contrôler les cas de paludisme et l’éliminer dans ces pays. Il est donc primordial de les soutenir à mesure qu’ils se rapprochent du but pour parvenir, ensemble, à un monde exempt de paludisme », a conclu Dre Karema.

Covid-19 : baisse de la charge pandémique en Afrique (OMS)

Le nombre actuel de cas de Covid-19 n’exerce pas de pression significative sur les structures de santé, car le nombre d’hospitalisations reste faible.Au moment où l’Afrique enregistre son plus bas niveau de nouveaux cas de Covid-19 depuis le début de la pandémie en 2020, une récente augmentation de quatre semaines souligne l’importance de la vigilance à l’approche des fêtes de fin d’année. Il s’agit de la première augmentation soutenue de ce type en quatre mois, rapporte le Bureau Afrique de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans un son dernier rapport reçu ce jeudi à APA.

L’organisme onusien souligne que cette hausse de cas a été enregistrée jusqu’au 20 novembre, mais le nombre de nouveaux cas a légèrement diminué au cours des deux dernières semaines se terminant le 2 décembre 2022, rompant ainsi la tendance à la hausse.

Toutefois, les nouveaux cas signalés fin novembre représentent moins de 10 % des cas enregistrés à la même période en 2021 et 2020. « Bien que les décès liés à la pandémie aient augmenté de 14 % au cours de la semaine se terminant le 27 novembre par rapport à la semaine précédente, ils sont restés faibles (53), soit environ 4 % des décès enregistrés au cours de la même période en 2021 et 2020. Le nombre actuel de cas de Covid-19 n’exerce pas de pression significative sur les structures de santé, car le nombre d’hospitalisations reste faible », a expliqué l’OMS.

« Malgré la récente résurgence, il y a de l’espoir que l’Afrique sera épargnée des difficultés qu’elle a connues ces deux dernières années, lorsque la hausse des cas et des décès avait réduit à néant tout espoir de vie normale et engendré de profondes désolations. Même si les tendances actuelles permettent de maîtriser la pandémie, nous suivons de près l’évolution de la situation. Nous devons rester vigilants, continuer à accroître la couverture vaccinale et être prêts à adopter des mesures de prévention plus strictes, si cela s’avère nécessaire », a indiqué Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique.

Selon elle, les investissements réalisés ces trois dernières années dans la lutte contre la Covid-19 portent leurs fruits. La Région est mieux outillée pour faire face au virus et ses systèmes d’intervention d’urgence sanitaire ont été renforcés.
En 2022, la réduction globale de la charge pandémique en Afrique allège la pression sur les ressources nationales de santé publique, ce qui donne l’occasion aux pays de renforcer les services de santé perturbés et de porter plus d’efforts sur d’autres priorités de santé publique telles que la vaccination de routine, la surveillance des maladies et la riposte à d’autres épidémies.

Grâce à une surveillance renforcée, cette année la Région a signalé jusqu’à présent 106 épidémies et situations d’urgence sanitaire liées à des crises humanitaires, soit près de 17 % de plus qu’en 2021 et presque autant qu’en 2019 avant l’apparition de la pandémie de Covid-19. Environ 25 épidémies de maladies évitables par la vaccination ont aussi été signalées en 2022. Selon un décompte de l’OMS, treize épidémies ont été signalées en 2020 et 19 en 2021.

Présidentielle en Guinée équatoriale : Teodoro Obiang rempile avec 94,9%

Au pouvoir depuis 1979, Teodoro Obiang est déclaré vainqueur de l’élection présidentielle du dimanche 20 novembre dernier.L’issue était connue de tous. Sans surprise, Teodoro Obiang remporte largement le scrutin présidentiel à un tour dont les résultats définitifs ont été annoncés ce samedi par la Commission électorale nationale.

Le score soviétique, 94,9% des suffrages valablement exprimés, correspond à 405.910 voix. Ainsi, Teodoro Obiang va encore présider aux destinées de la Guinée équatoriale pour les sept prochaines années.

À la tête du Parti Démocratique de Guinée équatoriale (PDGE), allié à une dizaine d’autres formations politiques, Teodoro Obiang a toujours été élu avec au moins 93%.

D’après la Commission électorale nationale, le taux de participation s’établit à 98% sur un fichier électoral comportant 427.661 inscrits pour une population globale de 1,4 million d’habitants.

Teodoro Obiang, aujourd’hui âgé de 80 ans, a pris le pouvoir par un coup d’État en 1979, onze ans après l’indépendance de cette ancienne colonie espagnole. Ce qui fait de lui, si l’on ne prend pas en compte les monarchies, le recordman de longévité des chefs d’État en exercice dans le monde.

Au-delà de la Présidentielle, les Équato-guinéens étaient aussi appelés aux urnes pour renouveler l’Assemblée nationale et le Sénat. Là aussi, la coalition au pouvoir a écrasé la concurrence en obtenant l’ensemble des sièges mis en jeu : 100 pour les députés et 55 pour les sénateurs.

La Guinée équatoriale, petit État d’Afrique centrale, est le troisième pays le plus riche d’Afrique subsaharienne en PIB par habitant en 2021, selon la Banque Mondiale. Elle tire l’essentiel de ses richesses de l’exploitation du pétrole.

Les liens du nouveau Premier ministre britannique avec l’Afrique

L’ex-ministre de l’Économie a été nommé lundi dernier chef du gouvernement britannique, quatrième occupant du poste depuis 2016.Les Indiens le revendiquent peut-être, mais le nouveau Premier ministre du Royaume-Uni, Rishi Sunak, a des liens profonds avec l’Afrique dont très peu ont parlé depuis qu’il a été confirmé comme le prochain homme politique en charge du « Number 10 Downing Street » (siège du Bureau du Premier ministre).

A 42 ans, cet homme politique formé à Oxford est le plus jeune Premier ministre de Grande-Bretagne après Robert Jenkinson, qui a occupé ce poste entre 1812 et 1827.

Il a été confirmé comme le quatrième Premier ministre du Royaume-Uni depuis 2016, son prédécesseur immédiat, Mme Truss, n’ayant tenu que 45 jours du fait d’une succession de politiques économiques désastreuses qui ont rendu sa position de Premier ministre de plus en plus intenable.

Avec plus de 150 députés soutenant sa candidature au poste de Premier ministre, M. Sunak a battu sa rivale Penny Mordaunt, qui n’a pas pu réunir le seuil de 100 soutiens au sein du Parti conservateur pour l’empêcher d’avoir une deuxième chance pour le poste.

Depuis lors, on parle beaucoup de cet homme marié et père de deux enfants. Les parents de Sunak sont d’origine indienne et ont quitté le Kenya pour s’installer en Grande-Bretagne dans les années 1960.

Avec un père né au Kenya et une mère née en Tanzanie voisine, les liens de Sunak avec l’Afrique ont montré à quel point la politique britannique a évolué depuis l’époque où la seule place pour les noirs et les métis était en marge de la société britannique de l’après-guerre.

Les parents de Sunak ont émigré en Grande-Bretagne au milieu d’un exode sauvage d’immigrants d’Inde et d’autres pays du Commonwealth qui a commencé à la fin des années 1940.

Il est né à Southampton le 12 mai 1980, une année mémorable pour la Grande-Bretagne, où le Premier ministre conservateur Margret Thatcher a exercé son influence sur la politique du pays, marquée par les grèves, et sur la guerre coûteuse contre l’Argentine, dirigée par une junte, pour les îles Falkland (les îles Malouines), deux ans plus tard.

L’ancien chancelier de l’Echiquier (ministre des Finances et du Trésor) sous Boris Johnson de 2020 à 2022 a hérité des défis de Liss Truss pour ramener l’économie britannique en difficulté vers des climats plus calmes et combler le fossé qui divise le parti conservateur au pouvoir, qui talonne le parti travailliste dans les sondages d’opinion.

C’est la raison pour laquelle M. Sunak n’a exprimé aucun désir de répondre à l’appel des travaillistes à organiser des élections générales et à tester la popularité des conservateurs au pouvoir.

Entre-temps, c’est un curieux coup du sort que Sunak, qui avait prédit la catastrophe d’un programme de réduction des impôts inspiré par Truss lorsqu’ils se sont affrontés pour les votes au poste de Premier ministre en septembre 2022, soit maintenant destiné à les réparer alors que le temps ne joue pas en sa faveur.

S’exprimant pour la première fois depuis qu’il est clair qu’il sera Premier ministre, l’ancien homme d’affaires a déclaré qu’il faudrait du temps pour s’attaquer aux pièges de l’économie et stabiliser à nouveau la livre sterling (monnaie britannique) après avoir connu une période torride ces deux derniers mois.

Une série de politiques économiques peu judicieuses, résumées dans un mini-budget proposant des réductions d’impôts, l’abolition du taux supérieur d’imposition de 45%, des réductions de l’impôt sur le revenu de base et la suppression des droits de timbre, entre autres, ont fait chuter les marchés financiers et la livre sterling a atteint des niveaux sans précédent au début du mois d’octobre.

Cette situation a précipité la chute de Mme Truss après seulement 45 jours de mandat et a donné lieu à des tractations en coulisses pour savoir qui devait la remplacer.

L’homme politique originaire de Southampton a perdu le vote au profit de Truss le mois dernier, mais a rapidement réalisé un retournement de situation quelques semaines plus tard, lorsque le Premier ministre britannique a connu la plus courte durée de vie (du 6 septembre au 25 octobre 2022).

Le reste du monde a depuis été fixé par les profondes divisions au sein du parti conservateur qui, en l’espace de six ans, a dû changer de Premier ministre, passant de David Cameron à Theresa May, Boris Johnson, Liss Truss et Rishi Sunak.

La tâche urgente de Rishi Sunak est non seulement de combler les divisions au sein du parti conservateur, mais aussi de surmonter la tempête économique causée par les mesures désastreuses prises par son prédécesseur et de restaurer la place de la Grande-Bretagne en tant que nation respectée en Europe et dans le reste du monde.

Comme on pouvait s’y attendre, l’Inde s’est enflammée à l’annonce de l’imminence de la nomination de M. Sunak au poste de Premier ministre, après avoir parcouru un long chemin depuis une relative obscurité politique jusqu’à devenir l’homme politique le plus puissant de Grande-Bretagne.

En tant que Premier ministre d’origine asiatique, certaines chaînes de télévision indiennes se sont réjouies de voir l’un de leurs fils « s’élever au-dessus de l’empire’ et assister avec plaisir à la boucle de l’histoire en Grande-Bretagne ».

Il y a quelques mois, l’opinion de Sunak sur une société ouverte a été relativisée lorsqu’il a exprimé son désir ardent de voir la réputation de la Grande-Bretagne comme le pays le plus sûr et le plus agréable au monde pour être gay.

Bien que les sondages d’opinion menées il y a deux ans l’ont hissé au rang de Chancelier britannique le mieux noté depuis Denis Healey, sa popularité a depuis légèrement diminué en raison de ce qui est perçu comme une réponse inadéquate à la période économique éprouvante que traverse la Grande-Bretagne.

COP27 : la Francophonie veut « inspirer le changement »

La 27e Conférence des Nations unies sur le climat (COP27) est prévue en novembre prochain au pays des pharaons.Les 88 États et gouvernements membres de l’Organisation internationale de la francophonie préparent leur participation à l’édition 2022 de la Conférence des Nations unies sur le climat (COP27) qui se tiendra à Charm el-Cheikh, en Égypte, du 6 au 18 novembre 2022. Ils comptent y défendre leurs priorités en matière d’atténuation, d’adaptation et de mobilisation de ressources pour faire face au changement climatique.

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) annonce également sa présence afin de soutenir les efforts de ses pays membres et des partenaires mais également pour faire valoir son action climatique.

« Sous le thème Inspirer le changement, le Pavillon de la Francophonie présentera les initiatives locales et nationales en lien avec la mise en œuvre des engagements nationaux en matière de lutte contre les changements climatiques », rapporte l’organisation dans un communiqué reçu ce jeudi à APA.

Le texte souligne qu’en marge de la COP27, la Francophonie organisera le 9 novembre une Concertation ministérielle autour de « L’accès facilité à la finance climat en faveur des pays francophones : synergies et initiatives ». Cette rencontre vise à favoriser une solidarité francophone pour des solutions et des initiatives pertinentes qui réduisent les obstacles à l’accès accru à la finance climat en Francophonie.

« L’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD) déploie des actions de renforcement de capacités, d’information, de concertation et d’appui à des projets concrets de développement durable (en énergie et en environnement pour le développement durable) », conclut le communiqué.

Covid-19 : la vaccination stagne en Afrique (OMS)

Le nombre de doses mensuelles de vaccin contre la Covid-19 administrées en Afrique a diminué de plus de 50%, rapporte l’OMS.Entre juillet et septembre 2022, l’analyse de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) montre que le pourcentage de personnes ayant reçu une série de primovaccination complète contre le nouveau coronavirus a à peine bougé dans 27 des 54 pays africains.

Même si l’Afrique est loin d’atteindre l’objectif mondial de fin d’année consistant à protéger 70% de la population, des progrès modestes ont été réalisés dans la vaccination des groupes de population à haut risque, notamment les personnes âgées.

Par exemple, en septembre dernier, 23 millions de doses ont été administrées, soit 18% de moins qu’en août, et 51% de moins que les 47 millions de doses administrées en juillet. Le nombre de doses administrées le mois dernier représente également environ un tiers du pic de 63 millions de doses atteint en février 2022.

Toutefois, l’OMS observe des signes d’amélioration ce mois-ci, avec 22 millions de doses administrées au 16 octobre 2022, soit 95% du total administré en septembre.

De manière générale, au 16 octobre 2022, seuls 24 % de la population du continent avaient terminé leur série de primovaccination, alors que la couverture est de 64 % au niveau mondial.

Le Libéria a maintenant rejoint l’île Maurice et les Seychelles comme l’un des trois pays ayant dépassé les 70% de personnes avec une couverture vaccinale complète. Le Rwanda est aussi sur le point de franchir ce cap.

« La fin de la pandémie de Covid-19 est à portée de main, mais tant que l’Afrique sera loin derrière le reste du monde pour atteindre une protection globale, il y aura une faille que le virus pourra exploiter dangereusement pour revenir en force », a déclaré ce jeudi la Dre Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique.

S’exprimant ce jeudi au cours d’une conférence de presse, Dr Moeti a soutenu que la plus grande priorité est de protéger nos populations les plus vulnérables des effets les plus désastreux de la Covid-19. « Sur ce plan, a-t-elle indiqué, nous constatons quelques progrès. Les pays redoublent d’efforts pour renforcer la couverture chez les travailleurs de la santé, les personnes âgées et celles dont le système immunitaire est affaibli ».

D’après les données de 31 pays, au 16 octobre 2022, 40% du personnel de santé africain avait terminé leur série de primovaccination. Ces dernières données se basent sur les estimations en termes de taille de la population par pays au lieu des chiffres précédents qui utilisaient les estimations du personnel de santé de l’Organisation internationale du travail (OIT).

Dans 15 de ces pays, plus de 70% des travailleurs de la santé ont été entièrement vaccinés, contre 27% au début de l’année. 31% des adultes âgés (de 50 à 65 ans et plus selon les limites d’âge fixées par les pays) ont été entièrement vaccinés selon les données de 27 pays, soit une augmentation de 21% par rapport à janvier 2022.

« Après des débuts difficiles, le partenariat Covax a donné de bons résultats, assurant un approvisionnement régulier de l’Afrique en vaccins contre la COVID-19. Aujourd’hui, nous sommes victimes de notre propre succès. Comme les vaccins ont contribué à faire baisser le nombre d’infections, les gens ne craignent plus la Covid-19 et sont donc moins disposés à se faire vacciner », a conclu la patronne de l’OMS pour l’Afrique.

ASECNA: le Conseil des ministres invité à se pencher sur la grève des contrôleurs aériens

L’Union des syndicats des contrôleurs aériens de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (USYCAA) a demandé, vendredi à Dakar, aux ministres des Transports aériens des pays membres de l’ASECNA de trouver des solutions à sa plateforme revendicative.Une grève des contrôleurs aériens a perturbé les 23 et 24 septembre 2022 le trafic aérien dans les 18 États de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA). Dans ce contexte, les ministres des Transports aériens se réunissent ce lundi 17 octobre à Dakar, poussant l’Union des syndicats des contrôleurs aériens de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (USYCAA) à leur demander de trouver des solutions aux points revendicatifs relatifs, entre autres, à l’amélioration des conditions de travail et à de meilleurs plans de carrière.

« Nous demandons aux ministres, les seuls capables aujourd’hui de trouver une solution, face au manque de volonté affiché par le Directeur général, à être vigilants à la manipulation et la campagne de diabolisation à notre égard en cours, afin d’urgence, trouver une solution heureuse par rapport à notre plateforme revendicative », a lancé Paul François Gomis, son secrétaire général.

S’exprimant au cours d’un point de presse, M. Gomis a précisé que « nous avons suspendu le mot d’ordre sur la demande de nos ministres de tutelle, les ministres en charge du transport aérien pour leur permettre de se réunir lors d’une réunion prévue le 17 octobre à Dakar ». 

Toutefois, a poursuivi le SG de l’USYCAA, « il y a des suspensions qui ne sont pas encore levées, les camarades ne sont pas sur les tableaux de service, ils ne travaillent pas et, nous connaissons leurs intentions derrière tout cela ».

Guinée équatoriale : l’élection présidentielle avancée de cinq mois

Le scrutin aura lieu le 20 novembre prochain, en même temps que les législatives, les sénatoriales et les municipales.Les citoyens équato-guinéens sont appelés dans deux mois aux urnes pour choisir leurs élus, notamment leur président de la République. Prévue au premier trimestre 2023, l’élection présidentielle se tiendra finalement en novembre. Les élections présidentielle, de la Chambre des députés, du Sénat et les municipales sont convoquées le 20 novembre 2022 », affirme un décret du président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo lu mardi soir à la télévision d’Etat.

La nécessité de regrouper des scrutins coûteux en pleine crise économique due à « la guerre en Ukraine » et à la « pandémie de Covid » est la raison avancée par le décret pour anticiper la présidentielle. Mais des observateurs y voient plutôt la volonté d’un des deux camps du pouvoir équato-guinéen de pousser ce qu’il croit être son avantage.

A la tête du pays depuis quarante-trois ans, le président sortant Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, 80 ans, détient le record mondial de longévité au pouvoir des chefs d’Etat encore vivants, hors monarchies. Il est arrivé au pouvoir en 1979 après avoir renversé par un coup d’Etat son oncle Francisco Macias Nguema. M. Mbasogo pourrait briguer un nouveau mandat ou soutenir la candidature de son fils Teodoro Nguema Obiang Mangue, surnommé « Teodorin ».

Vice-président chargé de la défense, ce dernier, condamné en 2021 en France pour malversations, est depuis longtemps considéré comme le dauphin de son père et est omniprésent sur la scène politique depuis deux ans. Malgré son influence dans la vie politique de son pays, le congrès du Parti démocratique de Guinée équatoriale (PDGE) ne l’a pas intronisé candidat, en novembre 2021, pour la présidentielle, à la surprise générale.

Parti unique jusqu’en 1991, le PDGE est l’ultra favori aux élections législatives dans ce petit pays riche en hydrocarbures. Il ne devrait laisser que quelques miettes à des mouvements d’opposition « tolérés », parmi les rares qui ne sont pas la cible d’une implacable répression dénoncée régulièrement par les ONG internationales.

Congrès mondial des médias : le programme complet connu

Le Congrès mondial des médias (GMC) prévu du 15 au 17 novembre 2022 à Abu Dhabi, la capitale des Emirats arabes unis, promet de faire salle comble grâce à une « avalanche d’inscriptions » de la part de capitaines d’industrie.Quelque 1200 délégués devraient côtoyer environ 200 PDG de médias et plus de conférenciers de renommée mondiale pour animer une série de séances de réflexion et de débats, dont la ministre zimbabwéenne de l’Information, de la Publicité et de la Radiodiffusion, Monica Mutsvangwa ; Mohammed Jalal Alrayssi, Directeur général de l’Agence de presse émiratie (WAM), et Naji Gouiaa, PDG de MediaCity Mauritius.

Il s’agira également d’une plateforme permettant de présenter des produits indispensables à l’évolution des médias mondiaux, tels que des technologies de pointe, du matériel d’équipement et des outils de médias sociaux.

Au centre des préparatifs frénétiques, son programme laisse déjà entrevoir une série d’événements bien remplis, à commencer par une cérémonie d’ouverture au cours de laquelle seront prononcés des discours qui interrogeront l’état actuel de la scène médiatique mondiale en vue de façonner son paysage futur.

Les organisateurs ont délibérément prévu de faire en sorte que l’événement se déroule sur une plateforme multilingue, ce qui signifie que les discours seront prononcés dans toutes les principales langues du monde, augmentant ainsi son attrait pour un public mondial sans précédent dans l’histoire de l’organisation du congrès.

Il y aura également du temps pour une exposition d’ouverture, des discours principaux expliquant le pouvoir de transformation des médias contemporains, une interface de panel ministériel, une session d’interrogation sur la question de savoir si les médias numériques offrent des possibilités d’investissements futurs, suivie d’autres présentations examinant les tendances d’investissement dans le secteur et la manière dont elles affecteront son paysage, les avantages pour les entreprises et la question de savoir si les grandes entreprises technologiques en Europe devraient être obligées de payer pour le contenu.

Une session mettant l’accent sur l’Amérique du Nord se penchera sur la question de savoir si les régulateurs peuvent suivre le rythme de l’évolution des médias physiques vers les médias virtuels, tandis qu’une présentation sur l’avenir des actualités et des analyses sur la façon dont l’intelligence artificielle (IA), l’apprentissage automatique et l’automatisation transformeront les actualités vont couronner la première journée du congrès.

La deuxième journée s’ouvrira sur l’étude par les participants de l’évolution des défis liés à l’exploitation des innovations technologiques pour lutter contre la diffusion de fausses informations et encourager l’unité sous la bannière de la Journée mondiale de la tolérance.

Les sessions suivantes aborderont les questions relatives à la dynamique des groupes de réflexion sur les médias à l’ère de l’information numérique, et examineront les médias sociaux et la consommation au Moyen-Orient et en Afrique, en faisant le point sur la façon dont ils ont transformé le paysage médiatique dans cette région.

Les discussions porteront également sur la manière dont l’essor des capsules a modifié le secteur des médias, sur l’Asie et sur la question de savoir si les services de streaming constituent un marché encombré ou s’il y a encore de la place pour d’autres.

Au cours de la deuxième journée, les participants échangeront leurs points de vue sur l’économie des créateurs, sa genèse, qui la finance et qui contrôle sa production.

Il y aura également une présentation sur le ESport avant que la journée ne se termine par un panel sur les Objectifs de développement durable (OMD) en référence aux médias mondiaux.

La troisième et dernière journée, le 17 novembre 2022, s’ouvrira par un discours-programme soulignant l’importance d’un design inclusif et le rôle des préjugés cognitifs dans la conception des médias sociaux, qui sera suivi d’une présentation sur la diversité et l’inclusion à l’ère numérique : « Les femmes dans les médias ».

La conférence mettra également l’accent sur la psychologie des consommateurs en examinant les tendances les plus récentes et les prévisions futures en matière de consommation de médias, en se focalisant sur l’Amérique latine, avant un débat sur la grande déperdition dans le secteur des médias, sur la question de savoir si les entreprises de médias devraient être responsables des commentaires sur les réseaux sociaux et sur les présentations visant à séduire les consommateurs dans un monde aux choix infinis.

« Le journalisme d’influence : Une nécessité ou de l’autopromotion ? » sera le thème d’une table ronde, qui sera suivie par une session de clôture sur le thème « Amplifier les voix minoritaires à travers le monde pour une narration précise ».

Climat: l’Afrique a besoin de nouveaux financements (rapport)

Les pays africains pourraient perdre 50 milliards de dollars par an d’ici à 2030 à cause du changement climatique, alerte l’Organisation météorologique mondiale (OMM).L’Afrique ne représente que 2 à 3 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre mais a payé cher le fait que le continent se soit réchauffé plus vite que la moyenne mondiale. Des financements urgents sont nécessaires pour ralentir les effets du phénomène actuel du changement climatique, a averti jeudi un rapport de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) des Nations unies.

Dans le document intitulé « état du climat en Afrique 2021 », l’agence onusienne écrit que l’année dernière, l’Afrique a été l’un des quatre endroits les plus chauds jamais enregistrés.

« C’est pourquoi, les pays africains demandent aux nations riches et polluantes de consacrer davantage d’argent aux projets d’adaptation sur le continent », ajoute le rapport, demandant également des compensations pour les pertes liées au changement climatique, des sujets qui devraient être au cœur de la 27e Conférence des parties (COP27), le sommet des Nations unies sur le climat qui se tiendra en Égypte en novembre 2022 et qui est surnommé « la COP africaine ».

L’OMM a déclaré qu’il est crucial d’investir davantage dans l’adaptation au changement climatique car ses effets pourraient coûter aux nations africaines 50 milliards de dollars par an d’ici à 2030, les sécheresses et les inondations constituant la principale préoccupation.

En Afrique, le niveau des mers a déjà augmenté d’un millimètre par an de plus que la moyenne mondiale, ce qui aggrave la menace de graves inondations côtières, selon le rapport.

Il fait référence à des régimes pluviaux de plus en plus perturbés qui ont entraîné la pire sécheresse qu’ait connue la Corne de l’Afrique depuis plus de 40 ans, « et à des inondations dévastatrices qui frappent souvent d’autres parties du continent ».

L’année dernière, le Soudan du Sud a enregistré ses pires inondations depuis 60 ans, avec plus de 800.000 personnes touchées, tandis que le Tchad a connu cette année les précipitations les plus importantes depuis plus de 30 ans. De nombreux pays d’Afrique centrale et occidentale sont aussi touchés par les inondations.

Les scientifiques ont déclaré que la chaleur extrême et les fortes précipitations ont été aggravées par le changement climatique causé par l’homme et que leur gravité et leur fréquence ne feront qu’augmenter avec le réchauffement de la planète.

Pour améliorer la résilience des pays africains, « il est impératif que le continent accélère ses efforts pour mettre en place de solides systèmes régionaux et nationaux d’alerte précoce et des services climatiques », a affirmé le secrétaire général de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), Petteri Taalas.